Fernando Mexia, la plume.
Directeur Roland Emmerich présente son plus ambitieux apocalypse " 2012 ", un film qui dépasse de loin la destruction de" The Day After Tomorrow "(2004) et" Independence Day "(1996), mais manque de« charisme »d'entre eux. Cette fois, le film balaie la megavolcanes carte basée sur la civilisation, séisme et le tsunami catastrophique de proportions bibliques pour survivre seuls quelques chanceux.
Comme dans les précédentes productions, l'engagement Emmerich au triomphe de l'héroïsme, avant la catastrophe et le conflit moral de savoir qui pour sauver de la catastrophe lorsque les gouvernements ne peuvent offrir un refuge à quelques privilégiés.
Il n'ya pas de pénurie de discours solennels à souligner l'épopée patriotique d'un film dans lequel les Américains se tournent vers entraîner la prise de décision globale en temps de crise, un "Independence Day" de Los Angeles. En fait, Emmerich sauvetages de l'humeur du film et prononcé, ce qui rend les scènes dramatiques sont entrecoupées de commentaires humoristiques qui ont finalement dissiper la tension de temps puis essayer de récupérer une nouvelle catharsis finmundista.
"2012" est avant tout un affichage des ressources informatiques pour servir le film. Pour l'enregistrement en vedette un écran couleur géant de plus de 2.000 mètres carrés d'une valeur de un million de dollars et les informations générées requis pour traitement d'une millions de gigaoctets, l'pétaoctet dite.
Conçu pour divertir, le film sacrifie la violence explicite au sérieux et ne parvient pas à atteindre l'audience la plus large possible et au box-office par la tempête avant que les pires prédictions se réalisent en 2012, qui conclut le cycle actuel du calendrier maya et le devins annoncent phénomènes galactiques auront une incidence sur le fonctionnement de la planète telle que nous la connaissons.
En dehors de la mention initiale de la Maya théories, Emmerich évite ainsi d'entrer dans les détails historiques et plongé tête baissée à la recherche d'émotions fortes sauter tous prêts à faire de l'air-dire une civilisation ancienne ou de non-Américain à terminer avec des allusions à des passages de l'Ancien Testament.
Certaines séquences répétées et trop grande pour laisser le temps de construire la verve d'action restant à ce film attendu qui ravira certainement de nombreux popcorn en dépit de leurs lacunes. Ni a la fraîcheur de "Stargate" ou "Independence Day" et la voix basse requis pour les calamités qui sont dans "The Day After Tomorrow".
Le film met en vedette John Cusack Amanda Peet accompagnant le (X-Files, Syriana, Melinda et Melinda), Danny Glover et Woody Harrelson, dont le rôle en tant que prophète est fou, c'est sans doute la plus rafraîchissante de ce travail, où les interprétations sont avalées par la marée de la catastrophe.









# 1 par Bleu Ixcuintla le 09/10/2009 - 08:49
Merci pour l'info, par la manière dont aujourd'hui, j'ai vu le trailer sur youtube ...
Salutations du PTB communautaire .. ^ o ^